[INTERVIEW] JESSIKA LOMBAR, vers d’autres projets.

Vers d’autres projets.

Nous vous dévoilons la toute dernière partie de l’interview de notre auteure du mois JessiKa Lombar. Questions d’ordre plus général qui vous dévoile les futurs autres projets de cette auteure qui va sortir un peu des codes de la littérature érotique pour une littérature plus “reconnue”. Nous n’allons pas vous rebattre le couplet disant que la littérature érotique est un genre à part entière, tout sauf à la traine. Il suffit pour s’en convaincre de relire tout ce dossier consacré à JessiKa Lombar.

L’interview

Litzic : Une question me brûle la langue. T’est-il arrivé parfois de recevoir des commentaires violents par rapport au style littéraire qui est le tien ? (Certains confondent encore l’auteure et ses personnages).

JessiKa Lombar : Je n’ai jamais été confrontée à de la violence. Toutefois, notamment sur les réseaux sociaux, certains me contactent en pensant que je suis là pour faire des rencontres. Ils confondent en effet l’auteure de romances érotiques avec une femme en recherche d’aventures sexuelles, un peu comme si l’auteur de thriller était lui-même un psychopathe. Je suis très souvent obligée bloquer des profils pour me protéger de ce public qui n’est là que pour exercer un voyeurisme malsain et ne s’intéresse pas à la lecture.

Les réactions négatives qui me blessent le plus, proviennent parfois de personnes de mon entourage qui rejettent mon activité d’un bloc sans prendre la peine de s’y pencher sous prétexte que je parle de sexe. Le plus étonnant vient du fait que ce sont ceux qu’on pensait les plus ouverts et les plus tolérants qui se révèlent les plus catégoriques. Pourtant, on a tous une vie sexuelle, des désirs et des rêves mais ce domaine reste encore tabou bien que nous vivions au XXIe siècle. L’érotisme est un moyen d’expression riche pour s’exprimer dans toutes les formes d’art pictural, musical, sculptural, cinématographique, philosophique ou encore littéraire, qui a toujours existé depuis la préhistoire. Dommage qu’on continue à le déprécier voire à le censurer.

Actuellement, je travaille sur mon cinquième roman…

L : Si tu n’avais pas écrit, vers quelle forme d’art te serais-tu tournée pour exprimer tes pensées, tes besoins ?

JessiKa Lombar : Sans aucun doute, la peinture. D’ailleurs, j’ai retrouvé mes boîtes de gouaches et d’aquarelle récemment et je compte bien m’y remettre.

L : Si tu ne devais en citer qu’un dans chaque catégorie (et pourquoi celui ou celle-ci ? ):

JessiKa Lombar : Un livre : Le parfum de Patrick Süskind car il sacralise l’odorat.

Un disque ; Le troisième album éponyme de Peter Gabriel. J’adore ce chanteur. Je l’ai suivi depuis Genesis, mon groupe fétiche.

Un film : Amadeus de Milos Forman pour la scène où Mozart, sur son lit de mort, dicte son Requiem Confutatis à son ennemi Salieri. Mythique et grandiose.

Une œuvre d’art : Le printemps de Sandro Botticelli, parce que c’est ma saison préférée et qu’il est exposé à la galerie des offices à Florence, une ville merveilleuse qui est chère à mon cœur.

Une personnalité : Carla Bruni. Non pas pour sa carrière de chanteuse mais justement pour sa personnalité au sens propre du terme. Elle incarne la sensualité, la grâce et la féminité. Elle n’a pas une beauté parfaite, elle n’est pas sophistiquée et ne s’embarrasse pas de signes ostentatoires. Elle dégage tout ce que j’aime chez la femme à travers sa voix, ses gestes, son regard. Elle est solaire.

L : Quels sont tes projets à plus ou moins long terme ? L’écriture d’un roman du type thriller je crois ? Et une reconversion professionnelle, également dans le domaine de l’écriture ? Peux-tu d’ailleurs nous en dire plus sur ce en quoi consiste ce métier ?

JessiKa Lombar : En premier lieu, il y aura un quatrième roman érotique qui est actuellement en cours de lecture chez ma directrice éditoriale Jeanne Malysa de la collection Alcôve des éditions Ex Aequo. Ce roman raconte l’histoire d’Inès, une jeune trentenaire éprise de liberté et réfractaire à l’engagement amoureux. Elle multiplie les rencontres d’un soir et refuse la conception du couple traditionnel. Dans ce nouvel ouvrage totalement indépendant des trois premiers, l’atmosphère est plus légère, du moins c’est ce qu’il me plait de vous faire croire, en plongeant le lecteur dans la génération Y. L’histoire va nous amener une nouvelle fois à réfléchir sur un thème fort.

Les réactions négatives qui me blessent le plus, proviennent parfois de personnes de mon entourage

Actuellement, je travaille sur mon cinquième roman, qui lui, quitte le genre érotique pour explorer la littérature générale. Le début a été inspiré par un évènement inattendu qui vient de survenir dans ma vie de cinquantenaire. Je vais être grand-mère. Je me projette dans les années 2050 et je raconte ma propre histoire à l’aube de mes 80 ans.

En ce qui concerne mes projets professionnels, la crise sanitaire m’ayant donné un coup de pouce pour enfin réaliser mes rêves, en détruisant mon métier de trente ans, je vais suivre une formation de Community manager et d’écrivain public afin d’utiliser ma plume au service des autres. En effet, le métier d’écrivain public regroupe toutes les professions de services de l’écriture allant de plume littéraire, à secrétaire indépendant en passant par conseiller en communication. Il offre une pluralité d’activités souvent orientées vers l’aide sociale.

L : Que peut-on te souhaiter de beau dans les jours, semaines, mois à venir ?

JessiKa Lombar : Mon souhait principal est simple. Continuer à être heureuse entourée de ma famille et de mes amis proches. Profiter de la vie et développer ma passion pour l’écriture encore et toujours.

L : C’était un réel plaisir que d’échanger avec toi. Merci d’avoir pris sur ton temps pour répondre à ces questions.

radio activ interview jessika lombar

Exclu : Interview radio de JessiKa Lombar diffusée dans l’émission B.O.L diffusé sur Radio Activ ! Le podcast (en deux parties):

jessiKa lombar autres projets

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