ISABELLE TEMPLER, son nouveau roman (“en quelques mots” spécial)

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Une vie arrêtée, parution aujourd’hui chez MVO éditions.

C’est un nouveau roman qui nous fait plaisir de tenir entre nos mains. Il a même une saveur toute particulière. Une vie arrêtée est le nouveau roman d’Isabelle Templer, qui fut l’une de nos autrices du mois, en un certain mois de septembre, il y a maintenant quasiment un an. Elle nous avait, à l’époque, fait parvenir un manuscrit. Que nous avions lu attentivement. Et beaucoup aimé. Même si nous n’y sommes pas pour grand-chose (le talent de l’autrice est lui, en revanche, responsable de tout), nous avions mis Isabelle Templer en relation avec MVO éditions, via Marie Liebart (dont nous avions évoqué les divers talents, ceux d’autrice et d’éditrice). Entre elles, ça a matché. Et voici le roman.

Parce que Isabelle Templer est un être humain rare, qui plus est doté d’une plume trempée dans cette même rareté. Capable de décrire des scènes fortes, parfois extrêmement dérangeantes, avec une poésie folle. Bref, pour cette personne à l’humanité débordante, pleine de générosité pour ses semblables, il fallait une maison possédant ce même esprit, ce même regard. Et aujourd’hui, nous tenons ce livre dans les mains, heureux de cette collaboration ayant mené au bel objet qu’est ce nouveau roman de l’autrice.

Une chronique bientôt.

Une chronique arrivera bientôt. Car nous relirons , désormais le livre achevé, pour voir les corrections qui y ont été apportées. Néanmoins, nous voulions d’ores et déjà revenir sur la couverture de l’ouvrage, qui est, à notre avis, doublement pertinente. Une vie arrêtée revient sur la vie d’une jeune marocaine qui se laisse prendre aux mirages d’une vie aux parfums de liberté (on cite la quatrième de couverture). Le paysage désertique évoque d’une certaine façon les terres de l’Afrique du Nord, de ce pays qu’est la Maroc (après tout, nous n’y sommes personnellement jamais allés, nous le fantasmons donc un peu à cette image que renvoie la couverture).

Il est question de plage au début du roman, la couverture pourrait en évoquer une, qui se trouverait derrière les dunes, face à notre regard, ou bien dans notre dos, pourquoi pas ? Le sol est craquelé (ce qui laisse plutôt penser que la mer se situe de l’autre côté des dunes. L’arbre évoque pour nous la solitude de l’héroïne, qui dans la première partie du roman rêve de liberté, de quitter sa famille marocaine, pauvre, pour s’approcher d’une vie plus en adéquation avec ses rêves.

Mais cette aridité, cette solitude, se retrouve dans le corps de ce livre, une fois que la jeune femme croit avoir justement mis le pied dans cette liberté (qui s’avère un mirage). Aridité des sentiments, solitude forcée, ses rêves se trouvent ainsi desséchés de tout, y compris de l’espoir. Mais comme cet arbre, restant à la verticale, cette femme restera digne, en vie, envers et contre tout, grâce à ce qu’elle possède de plus précieux au monde.

En attendant…

…de vous en dire plus, nous vous laissons avec ces premières considérations, mais également avec la bande-annonce du livre (cela vous permettra de vous faire une idée plus précise de ce dont il est question). De notre côté, nous nous plongerons très rapidement dans ce livre pour vous en tirer une chronique au plus près de l’histoire.

Et en guise d’information, sachez que ce livre sort aujourd’hui, qu’il s’agit d’une histoire de femme, comme tant d’autres, mise en lumière avec une justesse incroyable. Nous avions eu un réel coup de cœur pour le manuscrit, nous sommes heureux qu’il ait débouché sur ce livre. Pour Isabelle et pour toutes les femmes (et pour les hommes aussi, qui sont, comme le dit le titre d’un film, des femmes comme les autres).

Relire la chronique de Meurtrissures

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