[interview] Calliopée Verdet premières questions.

En connaitre plus sur Calliopée Verdet

Avant de vous dévoiler un peu de la teneur du tome 2 de la série La magie de Cassandre, arrêtons-nous quelques instants sur le parcours de Calliopée Verdet. Premières questions à cette autrice qui gravite dans les sphères fantasy où la magie règne en maître.

L’interview

Litzic : Première question d’usage, comment vas-tu ?

Calliopée Verdet : Super ! Je suis très heureuse de pouvoir parler un peu plus de ma série !

L : Quels sont tes premiers souvenirs de lecture ?

Calliopée Verdet : Les Oui-oui, je les ai tous lus ! J’étais accro quand j’étais petite et maintenant je les redécouvre avec mon fils. Après ça, tous les livres “Mon prof est un extraterrestre …”. Je me souviens avoir adoré cette série.

L : Quels sont les auteurs ou les livres qui t’ont marquée et que tu citerais comme faisant partie de tes références ?

Calliopée Verdet : Dans l’ordre chronologique :

Tous les livres de la littérature gothique du 19ème siècle, mais vraiment tous ! Du portrait de Dorian Gray à Frankenstein.

Les essais de Ralph Waldo Emerson sur la nature, sans hésiter. Des extraits de sa philosophie se sont ancrés dans mon cerveau pour ne plus jamais en sortir ! Sa vision poétique de notre relation à la nature est très proche de la mienne.

Plus récemment, Scorpi de Roxane Dambre qui m’a fait découvrir le feelgood fantastique, un genre dont, vous l’aurez compris, je ne me lasse pas !

Et les livres d’Anna Briac qui m’ont, eux, fait découvrir une facette de la romance souvent sous-estimée. Ses histoires abordent des sujets contemporains, bien réels, parfois lourds et durs, mais il en ressort toujours énormément d’espoir. Elle a l’art de toucher le cœur de ses lecteurs avec des émotions qui dépassent celles de la simple histoire d’amour et ça, c’est un véritable talent.

“Déjà toute petite, je rédigeais un tas d’histoires sur mes carnets de notes…”

L : As-tu toujours écrit des histoires ou bien cela s’est déclenché un peu par hasard au fil du temps ?

Calliopée Verdet : J’écris depuis toujours. Déjà toute petite, je rédigeais un tas d’histoires sur mes carnets de notes, je ne pouvais pas m’en empêcher. L’écriture est un besoin vital chez moi, si je n’écris pas je ne vais pas bien.
Par contre, l’idée de publier mes textes s’est, elle, un peu déclenchée par hasard. C’était une envie que j’avais depuis longtemps, mais qui me semblait complètement farfelue.
Et puis je suis tombée sur le blog de Jupiter Pheaton après avoir lu un de ses romans et, d’une certaine manière, elle a réussi à démystifier l’idée que la publication était seulement accessible à une élite. J’en ai retenu que d’une part il y a un lecteur pour chaque livre et que d’autre part, je n’avais pas grand-chose à perdre à me lancer.

L : Qu’est-ce qui a été l’élément déclencheur de ton envie d’écrire ?

Calliopée Verdet : Le besoin d’écrire a toujours été en moi, donc il n’y a jamais eu de déclencheur, ou alors ça remonte à tellement loin que je ne m’en souviens pas !

L : La série La magie de Cassandre n’est pas ton premier exercice. Peux-tu me parler un peu de tes productions antérieures ?

Calliopée Verdet : J’ai écrit beaucoup de poésie et de nouvelles courtes sur l’art et sur la nature, ainsi qu’une d’autres séries fantastiques plus young adult avant de me lancer dans un format en plusieurs volumes.

“…j’ai besoin de croire qu’il y a une pointe de magie dans le monde !”

L : Pourquoi t’es tu dirigée vers cet univers « fantastique » ? D’ailleurs le considères-tu comme fantastique cet univers ?

Calliopée Verdet : J’ai toujours été attirée par cet univers, je crois que j’ai besoin de croire qu’il y a une pointe de magie dans le monde ! Le fantastique me permet également de m’évader et de sortir de la routine du quotidien beaucoup plus facilement..

Le monde de Cassandre est très réaliste et beaucoup de lieux et d’événements sont inspirés d’endroits qui existent bel et bien et de faits réels. Mais en même temps, il s’y passe des choses étranges et la magie apparaît à chaque tournant de page. Ce sont deux mondes différents, deux réalités qui se percutent et c’est une dynamique que j’aime beaucoup et que je trouve très intéressante à travailler. D’une certaine manière, j’avais envie de donner l’impression que la magie pouvait être partout autour de nous et qu’il suffisait de changer de perspective pour la percevoir ou pour l’imaginer.

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