[AUTEUR DU MOIS] DAVID FONSECA, portrait o-su-bjectif

Découvrez le portrait de notre auteur du mois d’octobre, David Fonseca !

Parler d’un homme comme David Fonseca n’est pas chose aisée. Sans doute parce qu’il est impressionnant. Attendez, ne partez pas ! Il ne fait pas peur, c’est au contraire quelqu’un d’une infinie délicatesse comme peuvent en témoigner les quelques coups de téléphone que nous avons pu échanger. S’il est impressionnant, c’est uniquement par la force de sa plume, par son talent à raconter, non pas de simples histoires, mais de véritables tranches de vie, par pans entiers.

Mais reprenons un peu en amont. David Fonseca est un auteur qui vit de sa plume. Non pas de la façon que nous imaginons, c’est-à-dire en écrivant des romans vendus par brouettes entières, mais parce qu’écrire est son métier. En effet, il est universitaire, thésard pas taiseux (on voulait la placer quelque part cette phrase, voilà qui est fait), chercheur. Du coup, il peut vivre de sa plume, et nous savons que ça peut faire des envieux.

D’autant plus que sa plume « professionnelle » et sa plume « intime » ne sont guère différenciées dans son esprit. Il met même un point d’honneur à faire voler en éclats les écrits protocolaires en y glissant un peu, beaucoup, de lui. Cet aspect non-académique a tout pour nous plaire, nous qui n’aimons pas forcément tout ce qui rentre dans le rang, bêtement.

Auteur universitaire, mais auteur avant tout.

Nous aurons l’occasion d’y revenir, soyez sans crainte.

Tout comme nous reviendrons sur deux de ses livres, Cellule et Faillir, deux petites bombes parus chez L’Orpailleur, deux romans liés et pourtant très différents. Mais tout deux nous laissent une impression très forte, de ce que l’écriture peut avoir de sanguin, de viscéral, d’émancipateur également.

Qu’ajouter à cela ? Nous imaginons que ce portrait le mettra un peu mal à l’aise et nous nous excusons auprès de lui, il n’est pas homme que l’on flatte, mais plus homme affable, d’échanges, d’égal à égal. Nous le redisons cependant, David Fonseca est impressionnant, et vous pourrez le découvrir durant tout ce mois d’octobre qui s’annonce des plus instructifs, des plus riches également.

Mais cela devient une habitude tant nos auteurs et auteures/autrices du mois, quand bien même leurs styles diffèrent, ne cessent de nous surprendre, agréablement. Et dans le cas qui est le notre aujourd’hui, c’est presque un euphémisme. Nous sommes fiers d’accueillir cet auteur et être humain incroyable qu’est David Fonseca et nous espérons que vous prendrez plaisir à le découvrir à nos côtés. Nous arrêtons là notre blabla sinon nous allons réellement finir par le mettre mal à l’aise (et vous aussi, peut-être).

david fonsecaRetrouvez notre auteure du mois de septembre Isabelle Templer.

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Comments (7)

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    GENEVIEVE MUNIER

    Invitée par David Fonseca à en prendre connaissance… j’ai lu avec plaisir le portrait que vous dressez de lui et qui correspond aux queslques lignes que j’ai lu de cet auteur que je ne connaissais pas.. Merci ! Qui plus est votre base briochine ne pouvait que parler à la Bretonne que je suis…

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      Patrick Beguinel

      Bonjour Geneviève, et merci pour votre petit message. C’est chose délicate que de tirer le portrait d’un auteur, surtout quand il est aussi talentueux que David Fonseca. Son écriture est puissante, maîtrisée, et me rappelle celle de certains grands auteurs américains. Quant à la base briochine, eh bien oui, irréductible breton ! En tant que Bretonne, vous savez que c’est un trait de notre identité, cette appartenance à cette Terre, même si le reste du territoire français possède aussi quelques vertues. Très bonne journée.

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    Noann

    Bonjour
    J’ai pris connaissance des ouvrages de Mr Fonseca grâce au message qu’il a déposé sur notre site Livrogne.com. Tout cela semble bien intéressant.
    Juste deux choses :
    1) mieux vaut donner son adresse mail si l’on veut un retour… Surtout lorsqu’on écrit : “En vous remerciant par avance de votre lecture comme de votre réponse éventuelle, le cas échéant.”… ce qui présuppose que le destinataire ne répondra pas forcément, mettant dans l’embarras ceux qui répondent toujours, du moins quand on leur donne une adresse…
    Un éditeur surchargé pourrait achopper sur cette ironie qui peut paraitre vexatoire.
    2) l’usage est de proposer la lecture intégrale du texte, donc d’envoyer le texte complet ou fournir une clé qui permette de le lire gratuitement. C’est considéré comme le minimum, en échange d’une lecture attentive et d’un article, et d’autant s’il s’agit d’un e-book dont l’envoi ne coute rien.
    Merci de votre réponse éventuelle, le cas échéant.

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      Patrick Beguinel

      Bonjour. J’avoue ne pas bien saisir votre message. M Fonseca vous aurait envoyé un de ses livres, en version numérique, sans vous permettre de pouvoir y répondre (faute d’adresse mail de retour)? Je ne suis pas son porte parole, d’aucune façon, et ne sais pas comment il s’est comporté avec vous. J’avoue qu’avec moi tout se passe bien, j’ai tout de suite eu ses coordonnées, et ses ouvrages en version complète (et physique). Peut-être ne s’agit-il pas du même David Fonseca (le format e-book tenderait à me faire opter pour cette hypothèse)? Ou peut-être, effectivement, qu’il ne vous a pas fourni tout ce qu’il faut. Néanmoins, il me semble, avec toutes les précautions d’usage, qu’il n’a pas démarché énormément de monde pour obtenir des “papiers” dans des webzine ou magazine, et que cela m’étonne de fait qu’il n’est pas fournit les éléments nécessaires. Cordialement

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    Noann

    Commentaire supprimé.
    Merci pour le respect de la liberté d’expression.

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    Slimane

    Bonjour,
    Merci de cette mise en avant qu’il n’appréciera pas forcément mais qu’il mérite amplement (je soupçonne sa femme ou sa fille de l’avoir poussé à le faire 😉 ).
    Je partage votre portrait que je trouve plus “o” que “su” -bjectif.
    Hâte de voir la suite.
    Merci!

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      Patrick Beguinel

      Bonjour Slimane et merci pour ce commentaire. Je ne sais pas si sa femme ou sa fille y sont pour quelque chose, mais il apprécie (il ne cesse de me remercier). Je crois qu’à un moment, un auteur franchit le pas de véritablement montrer son travail, faisant tomber les dernières barrières lui restant (les plus importantes étant d’oser envoyer le manuscrit/tapuscrit à un éditeur). Ce mois en sa compagnie est d’une richesse folle, et j’y apprends beaucoup (te les lecteurs aussi je l’espère). Patrick

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