WHITE LIES Dix ans plus tard, Five

white lies five chronique

White lies sort Five dix ans après leur premier album

L’album commence avec le morceau le plus long du LP. Dès le début, avec ses 7 minutes et 35 secondes, Time to give impose un souffle massif à Five (PIAS recordings), le nouvel album de White Lies.

Five marque, à quelques jours près, l’anniversaire de la sortie du premier album de White Lies (To lose my life). Le combo explique que cet album est un point de repère de la carrière de White Lies. Une décennie pour le groupe et de nouvelles explorations musicales avec la découverte de nouveaux territoires. Un nouveau chapitre en somme pour le trio.

Harry McVeigh (lead vocals, guitare), Charles Cave (basse, b/vocals) et Jack LawrenceBrown (batterie) s’en donnent ici à cœur joie. Si la musique sonne très cold wave avec cette production caractéristique, elle dégage un parfum d’optimisme qui donne envie de sauter un peu partout dans la maison. Cela se ressent notamment sur les refrains, puissants, que l’on pourrait facilement reprendre à tue-tête dans un stade.

Souffle épique

Five ne manque pas de souffle comme nous le suggérions en tout début de chronique. Le son est bien défini, laissant la place à la subtilité d’une guitare acoustique tout en magnifiant les distorsions de l’électrique, au moment adéquate.

La paire rythmique est diablement efficace, certes métronomique, mais ne manque pas de nous enchanter. Les claviers sonnent rétro, sans pour autant sombrer dans le côté cheap de bien des formations. Enfin, la voix d’Harry McVeigh est juste parfaite, dosant le froid et le chaud sans forcer.

Il convient de noter que le groupe sait s’entourer, ce qui explique en partie la puissance de leur son. On retrouve notamment l’ingénieur du son James Brown (Arctic Monkeys, Foo Fighters), le producteur Flood qu’on a pu entendre au clavier sur certains titres. Le vainqueur d’un Grammy Award, Alan Moulder (Smashing Pumpkins, Nine Inch Nails, The Killers), après avoir travaillé sur les deux premiers albums, revient sur le mix de celui-ci.

Bref, tout cela pour dire qu’avec le souffle que dégage ce Five efficace de bout en bout, nous ne savons même pas si le groupe parviendra à allumer les dix bougies du gâteau d’anniversaire.

Belle surprise que cet album anniversaire.

Revoir les clip Believe It et Tokyo ICI

Le site de White lies ICI

2 pensées sur “WHITE LIES Dix ans plus tard, Five

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